Les progrès de la médecine au cours du temps.

Au cours du temps la médecine a connu un essor considérable.

  • En 1928, Alexander Fleming un scientifique britannique né en 1881 , découvre par hasard dans son laboratoire la pénicilline qui fut une révolution au XXème siècle car cela fut le premier antibiotique trouvé, il commença à être produit en masse à partir de 1942. En 1945 , Fleming et ses acolytes Chain et Florey décrochent le prix nobel de la médecine.
  • Au XIXème siècle , les médecins expérimentent la greffe rénale aux Etats Unis et notamment en France.Logo Medecine
    En 1952 la France se démarque avec sa toute première tentative de greffe à partir de donneur vivant.
    A la fin des années 60 , les médecins exploitent d’autres organes pour effectuer des greffes , notamment le coeur .
    C’est en 1967 , en Afrique du sud que Christian Barnard tente la première greffe du coeur.Il faudra attendre 1968 pour voir arriver la première greffe cardiaque européenne à Paris. Un an après cet évènement, plus de 102 tentatives de greffe ont été effectuées dans le monde
  • Le 5 août dernier , au CHU de Nantes , un patient fut greffé d’un coeur artificiel , selon son chirurgien le patient « va bien » , l’homme dépasse le premier patient greffé d’un coeur artificiel qui avait vécu seulement 74 jours. Selon Carmat une société française , l’opération est considérée comme validée si le patient survit plus de 30 jours .
  • A l’âge de 66 ans , Larry Hester retrouve la vue qu’il avait perdu depuis 30 ans grâce a un oeil bionique. L’homme était atteint d’une rétinite pigmentaire, une maladie affectant gravement la rétine. L’homme était plongé dans le noir depuis 30 ans. L’oeil bionique agit comme les données vidéos d’une caméra, créant alors une perception de motifs lumineux , cela permet alors au cerveau de les réinterpréter comme des images.
    L’implant est une prothèse épirétinienne implantée à l’intérieur et autour de l’oeil par voie chirurgicale comprenant une antenne, un boitier électronique et un faisceau d’électrodes.

Tous ces exemples montrent le développement de la médecine et le travail fourni pour améliorer notre qualité de vie

Decouverte au Llullaillaco

Les enfants sacrifiés du Llullaillaco

Il y a maintenant 16 ans de cela, une expédition au sommet du volcan Llullaillaco en Argentine fait l’objet d’une découverte surprenante. Il s’agit des corps de 3 enfants morts il y a plus de 500 ans mais pourtant quasi intacts.

Il y a 5 siècles les tribus Inca avaient pour rituel de donner aux dieux de jeunes enfants en sacrifice, ils choisissent les plus beaux enfants des plus grandes familles. C’est ce qui est arrivé à une jeune fille de 15 ans, une autre de 6 ans et un garçon de 7 ans. Ceux-ci ont été vêtus de leur vêtements traditionnels puis déposés au sommet du volcan Llullaillaco où trois tombes ont été creusées à leur effet.

(lieu de découverte)

En février 1999, une expédition archéologique mène Johan Reihnard et son équipe au sommet d’un volcan enneigé et y retrouve trois cadavres, trois enfants. Le plus étonnant est qu’ils sont retrouvés dans un état exceptionnel. Ces derniers ont l’air complètement intact on croirait que leur décès est récent pourtant leur mort remonte à 500 ans. En réalité les corps sont congelés. Le sommet du volcan a une température située entre -20 et -30°C et la pression atmosphérique y est très basse, il y a donc peu d’oxygène. Tous ces facteurs ainsi que la sècheresse de l’air ont fait que les trois jeunes enfants après être morts de froid ont laissé leur corps se momifier naturellement. Il semblerait que les enfants aient été drogués afin qu’ils s’endorment peu à peu jusqu’à ce qu’ils meurent d’hypothermie. Ce qui explique les positions foetales où ils sont retrouvés.

Leur état de conservation est incroyable, leur peau et quelque peu desséchée et commence à peine à s’écailler même après 5 siècles. Le froid permis de conserver les cheveux, les ongles, les organes et du sang a même était retrouvé dans leurs veines.
Les scientifiques on mit 6 ans afin de trouver le confinement parfait pour continuer à conserver les trois jeunes Incas.

Durant ces 6 ans ils sont conservés dans les chambres froides d’une université de Salta en Argentine. Aujourd’hui ils sont conservés et exposés dans un équipement complexe spécialement conçu à leur effet.

L’Egypte est connue pour ces momies mais en réalité la momification a commencé en Amérique du Sud. Il s’avère que souvent ils se servaient de leur climat pour momifier naturellement les corps en les plaçant à des endroits stratégiques tels que des sommets de montagnes (comme si dessus). Ils trouvaient des endroits très froids pour que les cadavres se retrouvent complètement congelés et donc naturellement momifiés.

Sinon, les peuples Incas ou Aztèques utilisaient des méthodes plus traditionnelles. Cela fonctionnait par étapes : d’abord il fallait vider le corps de tous ces organes. On commençait par extraire le cerveau que l’ont aspirait par les fausses nasales. Puis après avoir incisé le flanc du corps on en vidait la totalité des organes pour ne garder que la peau. Les embaumeurs enduisaient alors la peau d’une mince couche de pâte à base de cendres qui durcissait au séchage. Et enfin on plaçait le corps dans des fardos funéraire après l’avoir recouvert de parures

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Voici deux exemples de fardos funéraires:

Les techniques d’embaumement ont été inspirées des Incas puis améliorées plus tard par les Egyptiens avec des procédés plus techniques.

ECE 2015 : Évaluation des différentes étapes de l’épreuve ECE

Évaluation des différentes étapes de l’épreuve

Etape 1 : Concevoir une stratégie pour résoudre une situation problème

« Expérimenter, c’est imaginer. »
(Friedrich NIETZSCHE)

La consigne reprend la problématique du sujet en respectant la formulation initialement utilisée dans le chapeau. Il est précisé de «Proposer une stratégie de résolution réaliste» dans une salle de travaux pratiques et dans le temps imparti lors de l’épreuve.

Cependant il est envisageable que le candidat propose :
– à propos du lieu, par exemple, une sortie dans l’environnement proche (jardin, enceinte de l’établissement, champ, forêt…),
– concernant la durée, une préparation précédant la manipulation, par exemple, une pré-culture, une mise en situation expérimentale particulière comme la mise à l’obscurité du végétal avant la réalisation de la mesure lors de l’épreuve en présence de lumière,….
La stratégie proposée par le candidat doit faire état de
– ce qu’il fait en cohérence avec la problématique posée et l’hypothèse à tester. Il peut proposer un type d’activité d’observation, d’expérimentation ou de modélisation, de mesure. Il doit indiquer l’objet qui lui permet d’étudier le phénomène: une structure pour une observation un (ou des) paramètre(s) caractéristique(s) pour une expérimentation ou une modélisation; une grandeur significative pour une mesure
– comment il le fait : le plus souvent, pour tester l’hypothèse, il faut réaliser une comparaison soit entre deux structures observées dans des conditions différentes (observation ou mesure) soit entre deux déroulements du même phénomène obtenus en changeant un paramètre (expérimentation ou modélisation). Il faut donc que le candidat précise le (ou les) témoin(s) qu’il envisage pour pouvoir comparer.
– ce qu’il attend: en se plaçant dans sa logique de résolution, il doit préciser le(s) résultat(s) attendu(s), ce qui revient à formuler une conséquence testable ou une implication vérifiable.
L’évaluation de cette étape 1 prend en compte ces trois critères indépendants. dat atteint

  • le niveau A si les 3 aspects ont été envisagés;
  • le niveau B si 2 aspects sur les 3 l’ont été;
  • le niveau C si un seul aspect l’a été;
  • le niveau D si aucun aspect ne l’a été.

Etape 2 : Mettre en œuvre un protocole de résolution pour obtenir des résultats exploitables

Des documents ressources complémentaires peuvent être proposés dans cette étape s’ils sont indispensables pour effectuer les étapes 2, 3 et 4 mais étaient inutiles pour l’étape 1 ou en augmentaient le temps d’appropriation.

Un protocole est imposé au candidat, proche ou non de la stratégie qu’il a prévue dans l’étape précédente. Il convient, en formation, de prévenir les élèves que cela ne signifie en rien que la stratégie proposée ne sera pas évaluée positivement, du fait qu’il existe plusieurs façons de tester la même hypothèse. Il est possible d’identifier, en nombre limité, des familles d’activités (F1 à F5) comme le résument les schémas ci-dessous (le second schéma détaille les familles présentées dans le premier schéma

  • La famille «F1» «Préparer »regroupe des activités pratiques préalables ou concomitantes à l’observation ou à l’acquisition d’une mesure
  • La famille « F2» «Mettre en évidence // Identifier »correspond à l’observation à différentes échelles.
    La famille «F3» «Mesurer // Calculer» correspond à la mesure qu’elle soit réalisée avec un instrument de mesure, par ExAO ou avec un logiciel, comme Mesurim, de traitement d’image. Les valeurs obtenues peuvent être intégrées dans un calcul (exemple: calcul d’une densité à partir de valeurs de masse et de volume).
  • La famille «F4» «Visualiser //Sauvegarder des données» consiste à rechercher les données significatives, au moyen d’un logiciel fourni et les afficher à l’écran. Cela nécessite d’utiliser des fonctionnalités spécifiques du logiciel fournies dans une fiche technique à disposition du candidat (exemple: avec un logiciel comme Anagène ou Geniegen, il s’agirait de «charger et afficher des séquences de nucléotides»).
  • La famille «F5» «Traiter des données» correspond à la mise en évidence d’une information issue d’autres fonctionnalités du logiciel (exemple: avec un logiciel comme Anagène, «comparer» ou «traduire» ou…). On traite les données car on passe de données initiales (séquences par exemple) à une donnée dérivée issue de la comparaison ou de la traduction
    •le niveau A Le candidat met en œuvre le protocole de manière satisfaisante et obtient des résultats exploitables (une aide mineur est acceptée
    •le niveau B Le candidat met en œuvre le protocole de manière satisfaisante et obtient des résultats exploitables des aides mineurs sont demandées
    •le niveau C Le candidat met en œuvre le protocole de manière correcte et obtient des résultats exploitables une aide majeurs est fournie
    •le niveau D malgré une aide majeure le candidat n’obtient pas de résultats exploitables

Etape 3 : Présenter les résultats pour les communiquer

On demande au candidat : «Sous la forme de votre choix présenter et traiter les données pour qu’elles apportent les informations nécessaires à la résolution du problème ». Le choix du mode de communication scientifique est de la responsabilité du candidat. Cela peut être une image numérique, un dessin d’observation, un schéma, un tableau, un graphique ou une combinaison de ces différents éléments. Un texte seul n’est pas considéré comme une communication scientifique mais des éléments de commentaires rendant la représentation explicite (titre, légendes, texte…) sont attendus. Dans cette étape, est attendue du candidat une production:
• Techniquement correcte (qualité technique) témoignant d’une maîtrise technique qui lui permet de présenter une production soignée, lisible et bien agencée;
• Bien renseignée (éléments de commentaires associés) apportant toutes les informations complémentaires utiles et exactes (titre, légendes…) qui facilitent la lecture et la compréhension de sa production;
• Bien organisée (sens donné) permettant de mettre en évidence parmi les informations issues de l’étape 2, celles qui sont essentielles à l’interprétation de l’étape 4.
L’évaluation de cette étape 3 prend en compte ces trois critères indépendants.

Le candidat obtient:

  • le niveau A si les 3 aspects ont été envisagés
  • le niveau B si 2 aspects sur les 3 l’ont été,
  • le niveau C si un seul aspect l’a été,
  • le niveau D si aucun aspect n’a été envisagé

Etape 4: Exploiter les résultats obtenus pour répondre au problème

La consigne reprend la problématique initiale, selon une forme comparable à celle des questions 1 et 2. Cette étape terminant la recherche, elle doit apporter une réponse au problème initialement posé. Il est possible de découper cette étape par trois temps :
«je vois» (j’identifie l’ensemble des résultats pertinents),
«je sais» (j’intègre les notions utiles) et
«je conclus» (je les mets en relation pour construire une réponse)
•Par «je vois», on attend que le candidat reprenne les résultats obtenus dans l’étape 2 et présentés à l’étape3;
•Par «je sais», qu’il intègre les informations et connaissances fournies dans le chapeau du sujet et les documents ressources (donnés avant l’étape 1 et/ou au début de l’étape 2)afin de résultats pris en compte;
•Par «je conclus», qu’il réponde au problème initiateur de l’investigation en mettant en relation les éléments précédents.
L’évaluation de cette étape 4 prend en compte ces trois critères indépendants.
Le candidat obtient:

  • le niveau A si les 3 aspects ont été envisagés,
  • le niveau B si 2 aspects sur les 3 l’ont été,
  • le niveau C si un seul aspect l’a été,
  • le niveau D si aucun aspect ne l’a été
    .

d’après http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=86575

To be or not to be « délégué »

Bonjour à tous, chers camarades !

Par moments, la vie d’un lycéen peut être semée d’obstacles. En effet, le lycée représente une période riche sur le plan intellectuel mais peut être difficile sur le plan personnel. Dans ce cas, quoi de mieux que de se rapprocher de ses amis, de sa classe ?

Je suis délégué de TS et m’investir dans ma classe me plait. Je crois que le rôle de délégué est important et qu’il ne faut pas élire forcément son copain ou sa copine. Vous me diriez bien volontiers que ces propos sont ceux des professeurs, mais je pense qu’ils ont raison. Si le délégué s’investit réellement dans sa classe, il peut faire bouger les choses, régler des problèmes avec des professeurs (de manière diplomate, bien sur) et surtout agir au conseil de classe. Effectivement, en Terminale surtout, les conseils de classe sont des moments clés dans l’année, véritables rituels de passage pour accéder aux classes du supérieur et où l’avis des professeurs est d’une importance capitale.

Selon moi, le délégué doit s’impliquer dans sa classe, connaître ses camarades, ne pas craindre d’aller discuter avec les professeurs sur les éventuels problèmes et avoir le sens des responsabilités. En revanche, je crois qu’il ne doit en aucun cas se prendre pour un Roi passif dirigeant une Cour fictive, même s’il a une relation plus étroite avec les professeurs.

Ainsi, comme je l’ai dit, j’ai choisi d’aider mes camarades et de faire valoir leurs intérêts. Pour cela, j’ai crée un groupe Facebook pour ma classe qui rassemble la quasitotalité des élèves. Je connais quelques classes qui font de même mais apparemment, beaucoup ne sont pas passées à la version 2.0 de la communication. Cela me permet de poser des questions pour les conseils de classe (ambiance, problèmes particuliers…). Mais ce qui est surtout intéressant, c’est que chacun peut poster un message pour demander les devoirs, un document perdu, pour annoncer l’absence d’un professeur… Si vous voulez, c’est comme Le Figaro ou Le Monde mais pour ma classe quoi ! Ce réseau devient donc vivant et facilite le dialogue.

Néanmoins, tout le monde n’a pas Facebook… C’est pourquoi, sur mon portable, j’ai crée un groupe de personnes qui n’a pas Facebook et je transferts les informations que je mets sur le réseau par message. J’ai décidé d’utiliser Facebook mais Dropbox ou Google Drive peut être aussi un très bon choix, je pense. L’idée est de créer un microréseau d’une taille d’une classe. Cela évite de demander par message une info à dix personnes pour recevoir une réponse au bout d’une heure… Internet est rapide ; et comme une petite trentaine de personnes est sur le groupe, la probabilité de réponse est augmentée.

S’impliquer dans sa classe ne signifie pas avoir un job en dehors des cours. Quand j’ai le temps, je réponds à mes camarades sur mon portable, en heure de pause, chez moi, au CDI (mais pas la nuit quand même, faut pas abuser 😉 ).

J’espère ne pas trop vous avoir ennuyés avec cet article… Je crois qu’un peu de social et de chaleur humaine n’est pas de trop dans ce monde où l’hypocrisie s’immisce !

Que l’entraide s’impose.

Bonne journée à tous !!!

Le mot de l’équipe SVT :

Merci Beaucoup pour cette excellente contribution et pour cette volonté de partage ! Le rôle d’un délégué est en effet primordial sur la dynamique de classe et son équilibre. Vous venez de constater un usage utile des réseaux sociaux en milieux scolaire. Il ne s’agit pas d’en faire l’apologie car leur usage implique également de la prudence sur la gestion des données et une bonne maîtrise de la loi (il est par exemple interdit à un mineur de moins de 13 ans d’avoir un compte Facebook ! Droit américain oblige !). Le numérique constitue néanmoins un support incontournable de la communication et de la pédagogie, utilisez le en gardant à l’esprit le respect de vous même et de vos camarades !

D’autres exemples d’outils pour la mutualisation/partage de données :

Hubic

Framapad

Framadate

Doodle

L’importance d’une diversité génétique. Pourrons-nous encore manger des bananes ?

 

A l’origine, les bananes sont des fruits à graines. Dans celles que l’on mange, on peut voir les restes de ces graines dans les filaments plus foncés du milieu. La Cavendish, n’ayant pas de graines, est stérile. La reproduction des plants s’effectue en récupérant des rejets pour en faire des boutures. Les bananiers à dessert du monde entier se ressemblent tous génétiquement, ce qui pose problème en cas de maladie. Jusqu’il y a 50 ans, la banane la plus exportée dans le monde était la Gros Michel. La Gros Michel a pratiquement disparu à cause de la maladie de Panama.  Cette maladie est apparue pour la première fois en Australie à la fin du 19ème siècle. Elle est due à des champignons, et s’est depuis propagée dans toutes les régions tropicales du monde. La Cavendish, bien que plus difficile à transporter et moins goûteuse, était à l’époque résistante à cette maladie, et s’est ainsi substituée à la Gros Michel.Aujourd’hui les bananes de nos supermarchés sont (presque) toutes des Cavendish.

Voir sur la maladie de Panama (en anglais) http://panamadisease.org/en/theproblem

Le problème, c’est que les champignons de la maladie de Panama évoluent et deviennent plus virulents, alors que la Cavendish reste identique. La lutte se fait donc avec de grandes quantités de fongicides et les problèmes qui vont avec. Quelques chercheurs travaillent sur des croisements ou des modifications génétiques pour obtenir une variété plus résistante mais pour l’instant ces recherches n’ont pas abouti. d’autres espèces de bananes-dessert existent, mais aucune n’est produite à grande échelle. La banane, telle qu’on la connait, risque de disparaître.

L’exemple de la banane permet de comprendre à quel point il est nécessaire de conserver de nombreuses espèces différentes (de plantes ou d’animaux), même si elles sont moins productives ou moins  bonnes à la consommation.

Un nouveau VIH ?

Voilà quelques années que des médecins cubains ont observé une accélération des la maladie dans leur pays…

En effet, le virus du VIH qui met habituellement une quinzaine d’année avant de provoquer les symptômes du SIDA à tendance à ne mettre que trois ans aujourd’hui ! Les explications viennent peut-être du séquençage de cette nouvelle souche qui prouve que ce nouveau virus est le résultat de la recombinaison de souches plus anciennes (et déjà connues…).

Les recombinaisons ne sont pas rares, plus d’une soixantaine sont déjà connues dont certaines moins efficaces, mais pour notre nouveau VIH mutant, nous avons visiblement un résultats plus agressif pour le patient. La prudence s’impose tout de même car l’étude, menée sur un nombre limité de patients ne permet pas pour l’instant d’affirmer que ce nouveau mutant est plus dangereux à cause de son nouvel équipement génétique. Malgré tout, l’une des souches d’origine est déjà reconnue pour avoir ces effets ravageurs…

 Virus du VIH

La totalité de l’article se trouve sur le site du « Journal de la Santé » émission télévisée de France 5 : Cliquez ici !

 

 

Un peu de solidarité voyants/malvoyants ! Be my eyes

« Be my eyes » est une application révolutionnaire pour les malvoyants.

En effet il est difficile pour un malvoyant de pouvoir toutes ces activités.Certes les personnes aveugles sont de plus en plus indépendantes, mais pour certaines choses elles ont besoins d’aides. Afin d’aider les personnes malvoyantes et à favoriser l’entraide, Be my eyes est une application gratuite qui aide ces personnes malvoyantes.

Son fonctionnement est simple, lorsqu’un malvoyant veut de l’aide , il demande a un utilisateur de cette même application de  l’aider. Par exemple : lire la date de péremption, faire ses courses , différencier des objets etc..

 

Cette application a été créée par un malvoyant (Hans Jorgen). Elle a déjà plus de 200 000 utilisateurs environ, plus de la moitié des utilisateurs sont des personnes « voyantes » qui sont à la disposition des personnes qui sont dans le besoin. De plus un coté ludique est dans cette application avec « une montée de niveaux » ou nous pouvons accumuler des points pour faire monter notre « karma » (une façon ludique de venir en aide en quelques sortes…). Cette application est un moyen de tisser des liens comme les réseaux  sociaux les plus connus ( Facebook,Twitter etc…) et en plus elle permet de faire du bénévolat! Malheureusement l’application est disponible seulement dans l’appstore (pour appareils mobiles Apple) et elle n’est qu’en anglais.

Be My Eyes – helping blind see from Be My Eyes on Vimeo.

 

Vous avez un appareil IOS et vous souhaitez télécharger l’application ? Cliquez ici !

Mise en place d’une prothèse totale de genou

Les articulations étant soumises à rude épreuve au cours d’une vie, leur usure est parfois inévitable… Le cartilage, chargé habituellement d’assurer un contact entre les os en limitant les frottements est souvent le premier à montrer des signes de faiblesse. Lorsque le cartilage est usé, ce sont les os eux mêmes qui commencent à frotter l’un sur l’autre et les douleurs apparaissent.

Dès lors, et surtout si l’âge du patient est avancé, la mise en place d’une prothèse (qui vient remplacer l’articulation) est nécessaire. L’aspect purement « mécanique » de cette prothèse et surtout de sa mise en place dans la vidéo suivante sont très loin de traduire la complexité de l’élaboration de celle-ci, et de  la rééducation qui suit ce genre d’opération…

 

Attention ! Cette vidéo peut heurter quelques sensibilités…

Création d’un tableau partagé

Il est également possible de créer des tableaux ou des présentations partagés par le biais de certains Clouds. C’est le cas de Google Drive, espace de 15 Go gratuit qui s’obtient dès l’ouverture d’un compte Google.

Dans l’exemple ci-dessous, il s’agissait avant tout de montrer comment il était possible d’utiliser un tableur avec des formules de calculs, facilitant grandement la gestion de données…